Historique du lancement d'Esandis



Ce projet est née de la double expérience de son fondateur Angelo Sciandra, fils d'Italien (Sicile). Une première expérience dans l'innovation et une seconde expérience dans les domaines de l'international.

A l' export à Buffalo, dans l'état de New York, après un long séjour, et la mise en relation d'entreprises de Buffalo et d'entreprises Lyonnaises.

Après le lancement d'une concession Piaggio de véhicules légers 3 roues à Ouagadougou au Burkina Faso.

Ce projet est également née des compétences et de la formation de son fondateur, à la fois techniques, commerciales et linguistiques.

Monsieur Sciandra vous en parle

Ce projet est également née d'une suite d'événement liés à la création de ma première invention, le Bibag, nouveaux produit pour la voiture (tablette et sac de rangement transportable). Ce premier produit avait fait l'objet d'un brevet rédigé par mes soins. J'avais ensuite réussi à en faire fabriquer une pré-série et à en vendre quelques exemplaires, à travers la création de ma première entreprise. Mon objectif était alors de déposer des brevets et de vivre de mes royalties. Les rêves font vivre, pas survivre, je crois.

L'intérêt qu'avait suscité ce premier produit auprès des fabricants d'automobiles m'avait incité à rédiger un second brevet, afin de protéger la création et le développement de trois gammes complètes de produits.

"Ce projet est également le résultat d'une phrase qui m'a été dite par une personne responsable d'une association d'aide au financement d'entreprises par un accompagnement, un parrainage et une subvention. En effet j'ai été en recherche de fond sur le financement d'un projet de maroquinerie qui faisait l'objet d'un brevet d'invention. On m'a refusé le financement et le parrainage et on m'a dit "Retournez dans votre métier l'international" J'y suis retourné, mais j'ai désiré innover!!!"

"J'ai donc également pendant plusieurs années eu plusieurs autres activités, le développement de mon projet internet, le développement de mon projet de maroquinerie, l'aide de l'entreprise Euradis au Burkina Faso: dont la traduction est, je crois, pays des hommes intègres. J'ai également mis en évidence en 2001 une problème à résoudre dans le domaine de la neige et imaginé un produit pouvant découlé de ce problème à résoudre. J'ai ensuite travaillé avec un laboratoire de recherche sur le calcul de l'écoulement de fluide.

Cette étude était à la fois une étude faisabilité mathématique et un test en condition réel sur un prototype. Cette étude financée par la région Rhône Alpes à travers une l'association qui finance les chercheurs n'a pas souhaité poursuivre le financement de mon projet. Le dépôt de brevet étant cher, surtout si il doit faire l'objet d'une dépôt mondial, et rédigé par un cabinet expert, de l'ordre de 30000 €, le projet est donc resté dans les cartons de rangement". Les banques ne financent que très rarement les inventeurs indépendants, et surtout pas le développement produit."